Centre d'aide
Comment pouvons-nous aider ?
Les questions qu'on nous pose vraiment.
Argent et fiscalité
Rien. Publier un salon, publier autant de sièges qu'on veut et recevoir des candidatures est gratuit : aucun abonnement, aucune commission sur les loyers, aucun frais de dossier ni de mise en relation.
Aucun paiement ne transite par la plateforme : le salon encaisse directement la totalité du loyer qu'il a fixé. Nous ne sommes pas un intermédiaire de paiement, ce qui nous distingue des plateformes qui prélèvent un pourcentage sur chaque transaction.
Non. Chercher un siège, consulter les annonces et envoyer une demande est gratuit — et publier l'est aussi, côté salon. Le service ne prélève rien nulle part.
Le salon saisit son prix hors taxes. Les deux montants sont ensuite affichés : le TTC en principal, le HT juste en dessous.
Ce n'est pas un détail comptable. Un coiffeur au régime réel récupère la TVA : sans le montant HT, toutes les annonces lui paraîtraient 20 % plus chères qu'elles ne le sont réellement pour lui.
Il coche « franchise en base de TVA ». La mention « TVA non applicable, art. 293 B du CGI » apparaît alors sur l'annonce, et le prix TTC est égal au prix HT.
Cela dépend du salon, et c'est précisé sur chaque annonce. Le poste et le matériel de base sont toujours inclus ; l'accès au bac, les produits, le linge ou l'électricité ne le sont pas systématiquement.
Posez la question avant de vous engager : entre un loyer charges comprises et un loyer nu, l'écart réel peut dépasser cent euros par mois.
De 600 € par mois en province à 2 000 € à Paris, selon la ville, l'emplacement et ce que couvre le loyer. La page d'accueil détaille les fourchettes observées ville par ville.
Ces repères servent à situer un ordre de grandeur : chaque salon fixe librement son prix, et nous n'imposons aucun tarif.
Comme vous en convenez tous les deux : virement, prélèvement, chèque. C'est un point à inscrire dans le contrat, avec la date d'échéance.
Le salon doit émettre une facture pour chaque loyer encaissé, et le coiffeur la conserve : c'est une charge déductible de son résultat.
Rien ne l'impose et beaucoup de salons n'en demandent pas. Certains prévoient l'équivalent d'un mois de loyer, restitué au départ.
S'il y en a un, il doit figurer au contrat avec ses conditions de restitution. Nous ne le conservons pas et nous ne le garantissons pas.
En entreprise individuelle au régime réel ou en société, oui : c'est une charge d'exploitation. En micro-entreprise, non — l'abattement forfaitaire tient déjà lieu de charges, et c'est précisément ce qui rend le calcul de rentabilité différent selon le statut.
Faites vérifier votre cas par un expert-comptable avant de vous engager sur un loyer.
Contrat et statut
Oui. Un contrat de mise à disposition de siège, parfois appelé contrat de location de place, doit être signé entre les deux parties.
FADY Space ne fournit pas ce contrat et n'y est pas partie. Nous mettons en relation ; la relation commerciale, elle, reste entre le salon et le coiffeur.
Au minimum : le montant et la périodicité du loyer, la durée et les conditions de résiliation, les horaires d'accès, les équipements et espaces mis à disposition, la répartition des charges, et la mention explicite de l'indépendance du locataire.
Plus le contrat est précis sur qui fournit quoi, moins il y a de sujets de friction au troisième mois.
Le coiffeur locataire doit être indépendant : micro-entreprise, entreprise individuelle ou société. Il facture ses clients lui-même et règle son loyer au salon.
Un coiffeur qui loue un siège garde sa clientèle, fixe ses tarifs et organise son emploi du temps.
Si le salon impose les horaires, les tarifs et les méthodes de travail, la relation peut être requalifiée en contrat de travail. C'est le risque principal de ce montage, et il concerne les deux parties : le salon s'expose à un rappel de cotisations.
Oui. La coiffure est une activité réglementée : il faut un CAP coiffure, un titre équivalent, ou justifier de trois ans d'expérience professionnelle, faute de quoi l'activité doit être exercée sous le contrôle d'un titulaire.
Le salon a intérêt à le vérifier avant d'accueillir quelqu'un : sa propre responsabilité peut être engagée.
Oui, une responsabilité civile professionnelle pour le coiffeur. Le salon a la sienne pour les locaux, mais elle ne couvre pas les prestations réalisées par un indépendant.
Beaucoup de salons demandent l'attestation avant l'installation. C'est une bonne pratique, y compris pour le locataire.
Celui que vous avez inscrit au contrat. Un mois est courant sur une location au mois ; certains contrats prévoient quinze jours les premiers mois.
Sans clause de résiliation, un désaccord se règle beaucoup moins bien : c'est le point à ne pas laisser vague.
Le salon et le coiffeur. Nous n'arbitrons pas les différends et nous ne garantissons ni les locaux, ni le paiement du loyer.
Les annonces sont vérifiées avant publication (cohérence des informations, photos, adresse), mais cette vérification n'est pas un contrôle sur place ni une garantie de conformité.
Publier un siège
Une dizaine de minutes pour la rédiger : photos, adresse, équipements et prix hors taxes.
Elle passe ensuite en modération avant d'être visible. Nous vérifions la cohérence des informations, les photos et l'adresse : c'est ce qui évite les annonces fantômes.
En général moins de vingt-quatre heures ouvrées. Vous êtes prévenu dès la mise en ligne, et en cas de refus nous indiquons ce qui doit être corrigé.
Oui, demande par demande. Vous recevez le profil du professionnel intéressé, vous acceptez ou vous refusez. Rien n'est automatique.
Oui, autant que vous en avez de libres, et chacun avec son prix et sa période. Un salon qui loue deux postes au mois et un troisième à la journée publie trois annonces.
Oui. Une modification du prix, de l'adresse ou des photos repasse en modération, le temps de vérifier la cohérence. Corriger une description ou des équipements ne remet pas l'annonce en attente.
Oui, en un clic, sans préavis ni frais. Aucun engagement de durée n'est demandé.
Oui. Vous choisissez la période à la publication : au mois, à la semaine ou à la journée. Elle est affichée sur l'annonce, avec le prix correspondant.
Le poste concerné, l'ensemble du salon, et le bac si l'accès est inclus. Une annonce sans photo du poste réel reçoit très peu de demandes : c'est la première chose que regarde un coiffeur.
Évitez les photos de banque d'images : elles se repèrent immédiatement et elles cassent la confiance.
Trouver un siège
Par la carte ou par la liste des annonces, avec des filtres par ville, par prix et par équipements. La carte affiche uniquement les sièges réellement disponibles.
Parce que les tarifs entre professionnels n'ont pas à être publics : un salon ne souhaite pas que ses concurrents relèvent ses prix depuis un moteur de recherche.
La création de compte prend moins d'une minute et donne accès à l'ensemble des montants.
Le salon reçoit votre profil et vous répond. S'il accepte, vous obtenez son numéro de téléphone et vous convenez du reste en direct.
Rien ne vous engage à ce stade : la demande sert à entrer en contact, pas à réserver.
Autant que vous voulez, et à plusieurs salons en parallèle. Personne n'est prévenu que vous en avez contacté d'autres.
Non. Beaucoup de coiffeurs se lancent avec une clientèle partielle et la construisent sur place. C'est d'ailleurs l'intérêt d'un salon qui tourne déjà : le passage existe avant vous.
Quelques jours dans la plupart des cas : une visite, un contrat signé, et vous commencez. Il n'y a ni bail à négocier, ni travaux, ni matériel à acheter.
Vos outils de coupe, votre statut d'indépendant, votre assurance responsabilité civile professionnelle et vos justificatifs de qualification. Le reste dépend de ce que le salon inclut.
Le service est jeune et les annonces arrivent progressivement. Créez votre compte : vous serez prévenu dès qu'un siège est publié dans votre secteur.
Vous pouvez aussi contacter directement les salons de votre ville pour leur suggérer de publier — c'est souvent comme cela qu'une ville démarre.
Au quotidien
Vous. Le contrat définit les plages d'accès aux locaux (l'ouverture du salon), pas votre emploi du temps à l'intérieur.
Un salon qui vous imposerait vos horaires de travail prendrait le risque d'une requalification en contrat de travail.
Vous, et vous facturez vos clients vous-même. C'est le cœur du statut d'indépendant.
À vous. Vous arrivez avec la vôtre, vous partez avec elle. Une clause qui prétendrait vous l'interdire serait à examiner de près avant signature.
Par vos propres moyens : espèces, terminal, ou l'application FADY Pro si vous l'utilisez déjà pour vos réservations et votre encaissement.
Cela dépend du salon. Certains incluent shampoings et soins dans le loyer, d'autres les facturent à part, d'autres vous laissent apporter les vôtres. Chaque annonce le précise.
C'est à convenir avec le salon : la revente sur place peut concurrencer la sienne. Mieux vaut trancher le sujet au moment du contrat qu'au premier client.
Le contrat prévoit un préavis : vous partez, il reloue. C'est justement l'intérêt de ce montage par rapport à un bail commercial de neuf ans.
Nous n'intervenons pas dans la relation, mais un signalement d'annonce trompeuse ou de comportement abusif est traité et peut mener au retrait du compte.
Compte et données
Si vous avez déjà un compte FADY Pro, vos identifiants fonctionnent ici et vos informations sont reprises automatiquement.
Sinon, la création de compte prend moins d'une minute. FADY Space est réservé aux professionnels de la coiffure.
Non. Un compte client sert à réserver une coupe ; FADY Space demande un compte professionnel. Si vous vous connectez avec un compte client, l'écran de connexion vous propose de créer un compte pro.
Parce que c'est le seul canal de contact du produit. Un salon ne peut pas rappeler un coiffeur sans son numéro, et l'inverse est vrai aussi.
Votre numéro n'est jamais affiché publiquement. Le salon le voit lorsque vous lui envoyez une demande ; vous voyez le sien une fois votre demande acceptée.
Votre nom et votre photo apparaissent sur les demandes que vous envoyez. Votre téléphone n'est transmis qu'aux salons que vous avez contactés, et leur numéro ne vous est donné qu'après acceptation.
Aucune de ces informations n'est visible par un visiteur non connecté ni par les autres professionnels.
FADY et FADY Space sont le même service : votre compte est commun, ce qui vous évite une seconde inscription. Vos réservations côté FADY et vos demandes côté Space restent des espaces distincts.
Oui, à tout moment. La suppression retire vos annonces et vos demandes. Écrivez-nous et c'est fait sous quelques jours.
Écrivez-nous en précisant l'annonce concernée. Une annonce trompeuse, une adresse inexacte ou des photos qui ne correspondent pas au poste sont retirées.
Toujours bloqué
Écrivez-nous, on répond directement
Décrivez votre situation en deux lignes. Pas de formulaire à rallonge, pas de numéro de ticket.
Ces informations sont données à titre indicatif et ne constituent pas un conseil juridique ou fiscal. Pour votre situation, rapprochez-vous d'un expert-comptable. Mentions légales